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Printemps tibétain 2008
1. Appel au peuple chinois de Sa Sainteté le 14ème Dalaï LamaLundi 31 mars 2008 par Redaction Tibet Info (JMB) "Je salue aujourd’hui chaleureusement mes sœurs et frères
chinois du monde entier, et tout particulièrement ceux de la République
populaire de Chine. A la lumière des événements
survenus dernièrement au Tibet, j’aimerais vous faire part
de mes réflexions sur les relations entre le peuple tibétain
et le peuple chinois, et lancer à chacun d’entre vous un
appel personnel. Je suis profondément attristé par les pertes de vies subies
lors des derniers événements tragiques au Tibet et suis
conscient que des Chinois ont également trouvé la mort.
Je compatis avec les victimes et leurs familles, et je prie pour elles.
Les troubles récents démontrent nettement la gravité de
la situation au Tibet ainsi que l’urgence de trouver une solution
pacifique et mutuellement bénéfique par le dialogue. Même
dans les circonstances actuelles, j’exprime aux autorités
chinoises ma volonté de travailler avec elles pour établir
la paix et la stabilité. Sœurs et frères chinois, je vous assure que je ne désire
nullement la séparation du Tibet. Je ne souhaite pas non plus
enfoncer un coin entre Tibétains et Chinois. J’ai au contraire
toujours eu à cœur de trouver une véritable solution
au problème du Tibet, qui garantisse les intérêts à long
terme des Chinois comme des Tibétains. Comme je l’ai maintes
fois répété, mon principal souci est d’assurer
la survie de la spécificité de la culture, de la langue
et de l’identité du peuple tibétain. En tant que
simple moine qui s’efforce d’observer chaque jour de sa vie
les préceptes bouddhiques, je vous assure de la sincérité de
ma motivation. J’appelle les dirigeants de la République populaire de
Chine à clairement comprendre ma position et à œuvrer
au règlement de ces problèmes en "recherchant la vérité dans
les faits". Je presse les dirigeants chinois de faire preuve de sagesse
et d’entamer un dialogue sérieux avec le peuple tibétain.
Je les appelle aussi à déployer des efforts sincères
pour contribuer à la stabilité et à l’harmonie
de la République populaire de Chine et éviter de provoquer
des tensions inter-ethniques. La couverture des derniers événements
au Tibet par les médias publics chinois qui dénaturent
la réalité et induisent en erreur pourrait semer des graines
de tensions ethniques et avoir des conséquences imprévisibles à long
terme. C’est pour moi un grave sujet de préoccupation. De
même, en dépit de mon soutien répété aux
Jeux olympiques de Beijing (Pékin), les autorités chinoises,
dans le but de creuser un fossé entre le peuple chinois et moi-même,
affirment que j’essaie de saboter les jeux. Il est toutefois encourageant
pour moi de constater que plusieurs intellectuels et universitaires chinois
expriment également les fortes préoccupations suscitées
par les actions des dirigeants chinois et les risques pouvant en découler à long
terme, notamment en matière de relations inter-ethniques. Depuis des temps anciens, Tibétains et Chinois vivent comme voisins.
Durant les deux mille ans de l’histoire connue de nos peuples,
nous avons parfois entretenu des relations amicales, contractant même
des alliances matrimoniales, alors que d’autres fois, nous nous
sommes combattus. Le bouddhisme ayant cependant fleuri en Chine avant
d’arriver au Tibet par l’Inde, nous, Tibétains, avons
toujours accordé aux Chinois le respect et l’affection dus
aux sœurs et frères aînés en dharma. Les membres
de la communauté chinoise vivant hors de Chine le savent bien
et certains d’entre eux ont participé à mes conférences
bouddhiques, tout comme le savent les pèlerins venant de Chine
continentale que j’ai eu le privilège de rencontrer. Ces
rencontres m’encouragent et je crois qu’elles peuvent contribuer à une
meilleure compréhension entre nos deux peuples. Le vingtième siècle a été témoin
de changements considérables dans de nombreuses parties du monde
et le Tibet, lui aussi, a été entraîné dans
ce mouvement. Peu après la création de la République
populaire de Chine en 1949, l’Armée de libération
du peuple pénétrait au Tibet, ce qui a finalement abouti à la
conclusion de l’Accord en 17 points entre la Chine et le Tibet
en mai 1951. Lorsque j’étais à Beijing en 1954-55,
participant au Congrès national du peuple, j’ai eu l’occasion
de rencontrer beaucoup de hauts dirigeants, dont le président
Mao lui-même, et de nouer des liens personnels d’amitié avec
eux. De fait, le président Mao m’a donné des conseils
sur plusieurs questions, de même que des assurances personnelles
sur l’avenir du Tibet. Encouragé par ces assurances et inspiré par
la ferveur de nombreux dirigeants révolutionnaires chinois de
cette époque, je suis rentré au Tibet empli de confiance
et d’optimisme. Certains membres du parti communiste tibétain
partageaient le même espoir. De retour à Lhassa, j’ai
tout mis en œuvre pour obtenir une véritable autonomie du
Tibet au sein de la famille de la République populaire de Chine
(RPC). J’estimais que c’était la meilleure façon
de servir les intérêts à long terme des peuples tibétain
et chinois. Malheureusement, des tensions, qui ont commencé à monter
au Tibet à partir de 1956 environ, ont finalement abouti au soulèvement
pacifique du 10 mars 1959 à Lhassa et à ma fuite en exil.
Même si nombre de changements bénéfiques se sont
produits au Tibet sous le régime de la République populaire
de Chine, ces changements, comme l’a souligné en janvier
1989 le précédent Panchen Lama, ont été assombris
par d’immenses souffrances et des destructions à grande échelle.
Les Tibétains devaient constamment vivre dans la peur, alors que
le gouvernement chinois continuait de se méfier d’eux. Toutefois,
au lieu de cultiver de l’animosité envers les dirigeants
chinois responsables de la dure répression du peuple tibétain,
je priais pour que nous devenions amis. C’est ce que j’exprimais
dans ces quelques lignes d’une prière écrite en 1960,
un an après mon arrivée en Inde. "Puissent-ils réaliser
l’œil de la sagesse, savoir ce qui est à accomplir
et ce qui est à abandonner, et demeurer dans la gloire de l’amitié et
de l’amour". De nombreux Tibétains, parmi lesquels des écoliers,
récitent ces lignes dans leurs prières quotidiennes. En 1974, à la suite de graves discussions avec mon cabinet, le
Kashag, de même qu’avec le président et le vice-président
de l’Assemblée des députés du peuple tibétain,
nous avons décidé de trouver une voie médiane visant à ne
pas séparer le Tibet de la Chine, mais à favoriser le développement
pacifique du Tibet. Même si nous n’avions pas de contact à ce
moment avec la RPC – qui se trouvait alors en pleine Révolution
culturelle – nous avions déjà admis que, tôt
ou tard, nous devrions résoudre la question du Tibet par voie
de négociations. Nous avons également reconnu que, du moins
en ce qui concerne la modernisation et le développement économique,
il serait grandement bénéfique au Tibet de demeurer au
sein de la RPC. Bien que le Tibet possède un héritage culturel
riche et ancien, il est peu développé sur le plan matériel. Situé sur le toit du monde, le Tibet donne naissance aux plus
grands fleuves d’Asie. C’est pourquoi la protection de l’environnement
revêt une importance primordiale sur le Plateau tibétain.
Notre préoccupation essentielle étant de sauvegarder la
culture bouddhique tibétaine – enracinée dans les
valeurs de la compassion universelle – tout comme la langue tibétaine
et l’identité tibétaine unique, nous avons ardemment
travaillé à l’obtention d’une véritable
autonomie pour l’ensemble des Tibétains. La constitution
de la RPC stipule que les ethnies, comme les Tibétains, jouissent
de ce droit. En 1979, le dirigeant suprême de la Chine à cette époque,
Deng Xiaoping, a assuré mon émissaire personnel que "hormis
l’indépendance du Tibet", toutes les autres questions pouvaient être
négociées. Comme nous avions déjà formulé notre
approche consistant à rechercher une solution de la question tibétaine
dans le cadre de la constitution de la RPC, nous nous trouvions en bonne
position pour saisir cette nouvelle occasion. Mes envoyés ont
rencontré à plusieurs reprises des représentants
de la RPC. Depuis que nous avons renoué contact en 2002, il y
a eu six rondes de discussions. Cependant, nous n’avons abouti à absolument
aucun résultat concret sur la question fondamentale. Néanmoins,
comme je l’ai déclaré à plusieurs reprises,
je demeure fermement attaché à la Voie du milieu et je
réaffirme être prêt à poursuivre le dialogue. Cette année, le peuple chinois attend avec fierté et impatience
l’ouverture des Jeux olympiques. J’ai toujours soutenu l’idée
que Beijing puisse accueillir les jeux. Ma position n’a pas changé.
La Chine a la plus importante population du monde, une longue histoire
et une civilisation extrêmement riche. Aujourd’hui, compte
tenu de son impressionnant essor économique, elle émerge
comme grande puissance. Il faut certainement s’en réjouir.
Mais la Chine doit aussi gagner le respect et l’estime de la communauté internationale
en bâtissant une société ouverte et harmonieuse,
fondée sur les principes de la transparence, de la liberté et
de la primauté du droit. Or, jusqu’à ce jour, les
victimes de la tragédie de la place de Tiananmen, qui a bouleversé la
vie de tant de citoyens chinois, n’ont reçu ni juste réparation
ni réponse officielle. De même, lorsque des milliers de
Chinois ordinaires des zones rurales subissent des injustices perpétrées
par des fonctionnaires locaux corrompus qui les exploitent, leurs plaintes
légitimes sont jetées aux oubliettes ou suscitent de violentes
réactions. J’exprime ces préoccupations en tant que
votre semblable, également prêt à se considérer
comme membre de cette grande famille qu’est la République
populaire de Chine. A cet égard, j’apprécie et soutiens
la politique du président Hu Jintao visant à créer
une "société harmonieuse" mais cette société ne
peut s’édifier que sur la base d’une confiance mutuelle
et dans un climat de liberté, dont la liberté d’expression
et la primauté du droit. Je crois fermement que l’adoption
de ces valeurs permettra de résoudre beaucoup de problèmes
importants liés aux minorités, comme la question du Tibet,
ainsi que celle du Turkestan oriental et de la Mongolie intérieure,
où les autochtones ne constituent plus que 20% d’une population
totale de 24 millions. J’espérais que la déclaration récente du
président Hu Jintao selon laquelle la stabilité et la sécurité du
Tibet concernent la stabilité et la sécurité du
pays annoncerait l’avènement d’une ère nouvelle
pour le règlement du problème du Tibet. Malheureusement,
en dépit des efforts sincères que j’ai déployés
pour ne pas séparer le Tibet de la Chine, les dirigeants de la
République populaire de Chine m’accusent d’être
un "séparatiste". De même, lorsque des Tibétains, à Lhassa
et dans de nombreuses autres régions, ont protesté de manière
spontanée pour exprimer un ressentiment profondément ancré,
les autorités chinoises m’ont immédiatement accusé d’avoir
orchestré ces manifestations. J’ai demandé que cette
allégation fasse l’objet d’une enquête minutieuse,
menée par un organe respecté. Sœurs et frères chinois – où que vous soyez – c’est
empreint d’une grande inquiétude que j’en appelle à vous
pour que nous puissions dissiper les malentendus entre nos deux communautés.
J’en appelle aussi à vous pour que vous nous aidiez à trouver
une solution pacifique et durable au problème du Tibet par le
dialogue, dans un esprit de compréhension et de conciliation. Mes prières vous accompagnent. Tenzin Gyatso, Dalaï Lama Le 28 mars 2008 2. Une photo de familleEn Octobre 2007, SS le Dalaï Lama reçoit la médaille d’or du Congrès américain ; dans son allocution, il parle de G.W.Bush comme « d’un membre de sa famille » 3. A propos des événements au Tibet, Fidel Castro écrit :« … Encore un livre intéressant est celui de Mikel
Dunham : « Buddha’s warriors, the story of the CIA-backed
tibetan Feedom Fighters, the Chinese Invasion, and the Ultimate Fall
of Tibet » (Penguin, 2004) ». Vous pouvez lire tout l’article de Fidel Castro sur : www.cubanews.ain.cu 4. Ci-dessous : un texte à propos du Dalaï Lama, trouvé sur un site d’extrême droiteL'Allemagne et le TibetW. Grimwald Il existe une légende selon laquelle les Aryens, conduits par Thor, fuirent un cataclysme pour aller s'installer dans l'ancien Tibet. Sven Hedin, l'explorateur suédois de l'Asie centrale et profonde, alla jusqu'au Tibet. Il était un ami d'Hitler et un franc admirateur de l'Allemagne nationale-socialiste. Comme nous le verrons, le régime national-socialiste doit avoir connu beaucoup sur le Tibet et a dû maintenir des contacts avec ce pays éloigné. On raconte que la SS finança diverses expéditions jusque-là, et à présent cela semble bien indiquer quelques-uns des liens qui ont été finalement découverts. Que les Allemands furent autorisés à entrer dans un pays interdit aux autres étrangers semble bien indiquer que le Dalaï Lama de l'époque était un admirateur enthousiaste de Hitler. Intérêts occultes et géopolitiques Dès le début des années 20, alors que le mouvement national-socialiste luttait pour le pouvoir, le théoricien de la géopolitique, le Prof. Karl Haushofer, enseignait à ses élèves l'importance géopolitique de l'Asie centrale et du Tibet. Parmi ces élèves se trouvait Rudolf Hess, qui présenta Haushofer à Hitler dans la prison de Landsberg où ce dernier était enfermé, en résultat du Putsch de Munich en 1923. Haushofer avait servi dans l'Etat-major impérial en Orient, et avait étudié le mysticisme du Japon et de l'Inde. Il pensait que la race indo-européenne était originaire de l'Asie, et que le contrôle de la région était déterminant pour la puissance mondiale germanique. A cette époque il y avait deux sociétés secrètes opérant en Allemagne, qui eurent une influence durable sur le National-socialisme, et particulièrement sur la SS qui avait créé un service spécialement pour explorer les questions occultes: «l'Héritage ancestral» (Ahnenerbe). Ces deux sociétés étaient «Thulé» et «Vril». La société du Vril était basée sur les idées exposées par le rosicrucien Sir Bulwer Lytton dans son livre «The Coming Race». Lytton affirmait qu'il existait une énergie psychique d'une puissance immense, latente chez la plupart des humains, mais utilisée par des adeptes vivant au Tibet. On dit que Haushofer initia Hitler à la fois aux concepts du Vril et à ses propres idées géopolitiques. Curieusement, il y avait déjà une communauté tibétaine résidant en Allemagne, avec son propre Lama. Alors que de nombreuses affirmations fantaisistes sont faites dans des livres pseudo-érudits sur le Troisième Reich, une des plus curieuses est l'affirmation qu'un grand nombre de Tibétains en uniforme allemand furent trouvés au milieu des ruines de Berlin par l'Armée soviétique. Un article récemment publié par le journal américain The New Order a jeté une lumière digne de confiance sur quelques-unes de ces connexions tibéto-allemandes, étant basé sur l'autobiographie de l'actuel Dalaï Lama. Mein Kampf en tibétain Pendant les années 20, le Dalaï Lama s'appelait Thutpen Gyatso. C'était un intellectuel d'une intelligence impressionnante qui cherchait à réaliser un équilibre entre la technologie occidentale et la spiritualité orientale. Il avait entendu parler de Hitler lorsque le mouvement national-socialiste était encore en train de lutter pour le pouvoir. Parmi les nombreux livres européens que le Dalaï Lama avait traduit, se trouvait Mein Kampf. Il annota son exemplaire avec des commentaires enthousiastes et souligna ses passages favoris à pratiquement chaque page. De Hitler il disait : «Le Inji (l'honorable étranger) est assisté par Dieu pour quelque haute entreprise dans cette vie.» Il pensait aussi qu'il y avait un lien entre le Tibet et le nazisme, car la svastika était le symbole à la fois du National-socialisme et des moines-guerriers de l'ancien Bouddhisme Bôn. Il notait aussi qu'il existait certaines similarités entre les doctrines nationale-socialiste et bouddhiste, particulièrement le fait que servir son peuple est le devoir -- dharma -- le plus élevé dans la vie. Par conséquent quand Hitler devint Chancelier en 1933 il reçut de chaleureuses félicitations depuis le lointain Tibet. Tibétains en uniforme allemand Pendant les années 40, des volontaires tibétains formèrent des brigades rattachées aux régiments cosaques, qui combattaient le communisme aux côtés de l'Allemagne nationale-socialiste. Les Tibétains, avec leur endurance aux grands froids et leur refus de se rendre, furent parmi les combattants les plus acharnés contre les soviétiques. Ils étaient des cavaliers exceptionnels et menèrent quelques-unes des dernières charges de cavalerie de l'histoire. C'étaient les restes de ces brigades que l'Armée soviétique trouva dans les ruines de Berlin, ayant combattu jusqu'au dernier. Après la guerre, le Tibet reçut ces combattants nationaux-socialistes qui purent rejoindre ce sanctuaire. Parmi ceux-ci se trouvait un Autrichien, Heinrich Harrer, qui devint un proche confident du nouveau Dalaï Lama, Tenzin Gyatso. Dans son autobiographie, Tenzin raconte que Harrer était un personnage délicieux et plein d'humour. Il parlait couramment le tibétain et était très aimé des Tibétains. Harrer s'était évadé avec un autre prisonnier d'une prison britannique en Inde pendant la guerre, et tous deux avaient vécu comme des nomades avant d'atteindre Lhassa. Harrer et Tenzin se rencontrèrent pour la première fois en 1948. Pendant une année et demi, avant que Harrer ne parte, ils se rencontrèrent environ une fois par semaine. «De lui je pouvais apprendre des choses sur le monde extérieur et spécialement sur l'Europe et la récente guerre.» Quelques années plus tard, les Tibétains furent à nouveau en première ligne du conflit entre les conceptions matérialiste et spirituelle/ archétypale. Bien que les 80 000 hommes de la Chine Rouge submergèrent les 8 500 Tibétains, le Dalaï Lama remarqua : «Il est nécessaire de dire que les Chinois perdirent un grand nombre d'hommes dans leur conquête du Tibet.» Nationalistes «Völkisch» Même si Tenzin est présenté comme un pacifiste internationaliste par les médias et si le monde libéral condescendant lui jette une aumône comme le Prix Nobel de la Paix, pendant que son pays est asservi par les génocideurs chinois, Tenzin reste un opposant de ces forces matérialistes acharnées à mener l'humanité à une grisaille universelle. Il est, comme les nationaux-socialistes pour qui ses compatriotes combattirent autrefois, un partisan de la diversité ethnique et nationale. Parlant à la Conférence des Religions du Monde à Chicago en 1993, il dit que les frontières séparant les différents peuples à travers le monde n'étaient pas mauvaises si elles préservaient et définissaient les identités génétiques et culturelles. Il exposa que ces différences devaient être conservées de façon à ce que l'individu ait son propre sens de l'identité. Tenzin est totalement opposé au Mondialisme, disant des internationalistes: «Ils ne voient pas que la soi-disant «diversité culturelle» qu'ils prétendent admirer disparaîtrait dans un système mondialiste. Non, la véritable «diversité culturelle» valorise les réalisations matérielles et spirituelles d'un peuple spécifique, différent de tous les autres de la planète. Par conséquent cela ne peut pas exister sans les barrières qui séparent et identifient une culture par rapport à une autre.» Aujourd'hui, alors que les Tibétains sont exilés et exterminés, leur cause devrait être soutenue par tous les nationalistes «völkisch», de même qu'autrefois les Tibétains eux-mêmes donnèrent leurs vies au service du «dharma völkisch», depuis leur lointaine patrie, jusqu'aux steppes russes et aux ruines fumantes de Berlin. L'article de Grimwald est disponible, en anglais, sur le site de l'Heathen Front. 5. Texte d’appel à l’aide internationale pour la cause tibétaineCi-dessous : un texte d’appel à l’aide
internationale pour la cause tibétaine. Remarquez bien ce que
mentionne l’introduction : « ces
propos sont effrayants et nous ne pouvons avoir de certitude sur
leur exactitude » !
Toutefois, les auteurs (inconnus) n’ont pas gardé le conditionnel
tout au long du texte, bien qu’ils l’aient utilisé de
temps en temps, faisant croire à l’exactitude de leurs sources
(non citées) ! Et qui sont les deux mystérieux témoins qui
ne voient pas, puis voient quand même, dans la nuit noire ? Il s’agit d’un exemple type de propagande anti-chinoise (à grosses
louches) ! Témoignages importants en provenance de Bir et de Darhamsala (ci-dessous) / Une centaine de moines arrêtés - Nouvelle manifestation à Lhassa (catégorie Infos) / Toutes les manifestations en France (catégorie Calendrier) / et toujours les actions en cours (catégorie actions urgentes) dont une nouvelle lettre a envoyer a vos députés, sénateurs. LA JUNTE AU POUVOIR EN CHINE APPLIQUE AU TIBET LES MÊMES
MÉTHODES QUE SA VOISINE BIRMANE.
Ci-dessous un mail qui arrive de Dharamsala à la suite de la journée
internationale pour le Tibet. Ces propos sont effrayants et nous ne pouvons
bien sûr pas avoir de certitude sur leur exactitude. Nous espérons
qu'ils sont excessif mais la provenance de ce message est sérieuse
et connaissant la brutalité sans limite des forces chinoises, la
détermination génocidaire de ceux qui les orchestrent et la
fermeture absolue du Tibet par la Chine, le pire est certainement là.
Toujours beaucoup de prières ici au Temple, et cela va continuer
tant que la situation ne s'ameliore pas au Tibet. Le gouvernement tibétain
en exil a appelé la population a manifester dans le calme et la prière,
pour le bien de tous les Tibétains au Tibet pour qui la situation
est très très instable; 6. Mais que penser alors du témoignage suivant… ?« Il est si rare d'entendre des voix discordantes dans le consensus béat qui entoure la 'cause' tibétaine. Ma femme est d'origine tibétaine par sa mère, et sa famille est lié à celle du Dalaï Lama. Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas venu défendre les positions du 'dieu-roi', loin de là, ni ma femme d'ailleurs qui est parfaitement consciente qu'on ne choisis pas sa famille. Je suis venu pour modestement vous faire un petit commentaire : l'un des aspects qui, selon mon point de vue, est négligé par les pourfendeurs de l'école bouddhiste tibétaine est le statut des femmes dans cette doctrine. Les premières victimes de tous les dogmes religieux ont toujours été les femmes, et le bouddhisme ne déroge pas à cette règle. Bien que n'étant pas spécialement qualifié (à vrai dire j'ai même pas mon bac...), je me propose de travailler sur cet aspect du dogme bouddhiste. A plus forte raison que j'ai remarquer autour de moi une bien plus grande adhésion des femmes aux balivernes du Dalaï Lama, les hommes semblant plus septiques. Ne voyez pas une quelconque misogynie dans mes propos, il se trouve que l'on manipule beaucoup plus facilement les plus opprimés, cela n'a rien de nouveau. Le point de départ de mes interrogations à ce
sujet fut un tout petit bout de ‘sutra’ glanée par
accident qui disait : « La femme est la fontaine dans laquelle
l’homme vient s’abreuver… ». Parmi toutes
les marques de mépris que les femmes ont subis dans l’Histoire,
c’était la première fois que je les voyais assimilées à un… robinet !
Je ne manquerais pas de vous communiquer tout ce que je pourrais
trouver sur cet aspect de la chose, si vous le voulez bien sur. Une autre anecdote instructive est
le commentaire du cousin de ma femme, simple ouvrier tibétain, à propos
des lamas : 'Monk is the best job in the world, you've got 5 rollex at
each arms...' succulent non ? Quand à ma belle-mère, pourtant
membre des hautes castes tibétaines, elle n'a pu s'empêcher
de laisser échapper lors d'une conversation que nous avions sur
le problème tibétain : '... anyway, monks are just griddy
bastards !' je suppose qu'elle sait de quoi elle parle. « Speaking the truth in time of universal deceit is a revolutionary act” – George Orwell Posté le mardi 25 mars 2008 par Fabrice Tibet. |
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